actualitÉs        galeries        expositions/culture        l'Équipe pÉdagogique         que sont-ils devenus ?
 
La Ruche - école privée des métiers de la création à Paris
Sommaire actualités

Rechercher dans le site
 

Abonnez-vous A notre newsletter mensuelle
ici votre courriel


actualitÉs

LES DERNIÈRES INFOS

Stage de dessin et stage d'infographie du 23 au 27 juin 2008
Infos détaillées et inscription pour le stage de dessin
Infos détaillées et inscription pour le stage d'infographie

12 avril 2008 : Journée porte ouverte
C’est en grand nombre que les visiteurs se sont rendus ce 12 avril 2008 au sein de l’école la Ruche afin de profiter de la journée porte ouverte.  Il ont pu découvrir les travaux réalisés au cours de l’année par les différentes sections, rencontrer élèves et équipe pédagogique et se forger ainsi une idée plus précise de leur choix d’orientation . Pour notre part, nous avons eu envie de partager une certaine vision de l’enseignement des Arts Appliqués, et de permettre aux visiteurs de s’immerger un temps dans l’atmosphère de l’école afin d’en comprendre toutes les spécificités.
Pour voir ou revoir tous les temps forts de cette exposition, venez parcourir notre album photo.
Voir l’album photo de la journée porte ouverte
Pour la 1ère fois, la Ruche vous fait découvrir les coulisses de la préparation de cette journée qui mobilise fortement enseignants, élèves et équipe de direction, tous ayant à cœur d’offrir une exposition de qualité.
Voir l’album photo de la préparation de l’exposition

Interview : Laurent Besson, artiste peintre, diplômé des Beaux-Arts

Laurent Besson Laurent Besson, 48 ans , artiste peintre, diplômé des Beaux-Arts a choisi d’explorer tous les chemins de la création à travers ses propres œuvres ou dans la production de court–métrage (Arkepix.com) mais aussi les chemins de la transmission du savoir avec la formation d’adultes et surtout l’enseignement du
dessin , de la peinture et des arts plastiques auprès des élèves de la Ruche.

Vous allez nous parler du projet mené avec les élèves de Mise à Niveau en Arts Appliqués :
En effet, l’équipe pédagogique qui intervient dans ce cycle de formation a souhaité sortir, pour un temps donné, des codes habituels de la formation parfois un peu académiques en organisant un workshop (atelier ). Notre objectif était d’amener les étudiants à explorer les formes d’art appliqué et d’art plastique en menant un projet enrichi par le passage de l’une à l’autre de ces deux disciplines : bref une approche destinée à les aider dans le choix de leur filière d’orientation à l’issue de la manaa en les confrontant au mode de fonctionnement que l’on attend d’eux en BTS puis dans leur vie professionnelle.
Quel était le thème de ce workshop ?
Les enseignants se sont concertés afin de définir un thème fédérateur pour l’ensemble des disciplines et nous avons finalement retenu le thème de la relation et des influences entre la structure interne et l’enveloppe qui l’entoure. A partir de ce thème, l’enjeu était en fait d’amener les étudiants à avoir une démarche de recherche, d’expérimentation et de manipulation qui nourrisse le travail d’élaboration du produit.
Comment s’est déroulé l’atelier ?
Selon des principes d’organisation précis : un espace temps contraint de 2 jours au cours duquel les élèves mènent chacun leur projet de bout en bout, des binômes d’enseignants aux expertises différentes ( art plastique, design d’espace, de produit, de mode, communication visuelle…) se succèdent et apportent leur soutien en croisant leurs visions des projets.
Quels ont été les enseignements pédagogiques de cette expérience ?
Sur le fond, il est apparu que les meilleurs projets émanaient d’étudiants qui avaient poussé très loin la recherche et l’expérimentation et fait preuve de sens critique et de recul : ces réalisations sous-tendaient une réflexion, un cheminement perceptible à travers le produit fini. Par ailleurs, le décloisonnement des compétences a favorisé les interactions entre recherche plastique et recherche appliquée. Quant à la forme prise par cet atelier, on peut dire que cet espace spécifique en dehors du cadre habituel est venu casser la relation standardisée, les habitudes des uns et des autres à la faveur d’un enrichissement mutuel et d’une grande qualité d’échange entre élèves et intervenants. C’est en conclusion une expérience très positive que nous souhaitons renouveler tant elle a apporté une bouffée d’oxygène au sein de l’école.
Et du côté des élèves ?
Cette mise en situation s’est révélée très excitante pour eux car elle donne du sens aux apprentissages et leur fait toucher du doigt ce que pourrait être leur activité future. Il ont beaucoup apprécié ce moment particulier qui leur a permis de considérer avec un œil différent leurs enseignants et de mettre en perspective les compétences acquises. Ce type d’expérience galvanise les étudiants : elle constitue une sorte d’accélérateur dans leur évolution personnelle et donne ainsi une nouvelle impulsion à leur formation.

Voyage d'étude 2008 en Toscane
La Toscane est une des régions d’Italie située au centre – ouest du pays. Le mot de Toscane est apparu au Xe siècle dérivé de l’antique "Tuscia" qui désignait l’Etrurie, territoire des Etrusques. Nous vous invitons à suivre le parcours qui nous a permis de nous immerger dans cette magnifique région.
Voir l'album photo

Florence 
Véritable symbole de la Renaissance Italienne et patrie des Médicis, Florence est la capitale de la région de Toscane. Elle est inscrite au Patrimoine Mondial de l’Unesco et présente une grande richesse artistique au travers de remarquables édifices :
La cathédrale gothique Santa–Maria del Fiore édifiée par Arnolfo di Cambio est la 4e plus grande église d’Europe. Elle s’illustre par la coupole de Brunelleschi, plus grande coupole en appareil jamais construite, et par le sublime Campanile de Giotto.
• A proximité, le Baptistère Saint-Jean, bâtiment le plus ancien de la ville, retient l’attention par la porte du paradis de Ghiberti, porte de bronze doré ornée de bas-relief.
L’Eglise Sainte Croix est une sorte de Panthéon italien ; Michel Ange, Galilée, Machiavel, Rossini reposeront dans ce lieu auguste qui abrite des chapelles décorées par Giotto, sans oublier le cloître d’une rare pureté.
Nos pas nous ont mené également à la découverte des nombreuses places, et loggias (bâtiment ouvert qui accueille marchés, expositions) qui jalonnent la ville : La place de la Seigneurie constitue le centre politique de la cité avec le Palazzo Vecchio qui est aujourd’hui l’hôtel de Ville de Florence. On y trouve un véritable musée de la sculpture en plein air avec notamment la Fontaine de Neptune de Ammannati et Le Persée de Cellini.
Enfin, la Galerie des offices, l’un des musées les plus riches au monde offre au visiteur des toiles des grands maîtres italiens telles que le Venus d’Urbin de Titien ou les deux chefs d’œuvre de Botticelli, La Naissance de Vénus et Le Printemps.

Sienne et San Gimignano
• Sienne
Patrie de Sainte Catherine et des primitifs italiens comme Simone Martini, la cité est dominée par la Piazza del Campo, place centrale de la ville en forme de coquillage.
La Torre Del Mangia haute de 102 mètres se dresse également sur ce lieu où se déroule le Palio, spectaculaire course de chevaux qui voit s’affronter les quartiers de la ville 2 fois par an.
Le Palazzo Pubblico rappelle que le siège de la municipalité se trouvait ici au Moyen Age et le Duomo di Sienna (cathédrale gothique de Sienne) s’impose par les sculptures de Pisano et par sa couleur noire et blanche.
• San Gimignano
Nous avons parcouru ce village médiéval, surnommé «la cité des Belles Tours», qui conserve son caractère moyenâgeux.Le centre historique s’organise autour de la Piazza Della Cisterna, place triangulaire où l’on trouve le puit du XIIIe siècle qui lui donne son nom ainsi que des palais du XIIIe et XIVe siècle.
Quant au Palazzo Vecchio, il conserve une tour de 51 m, l’une des plus anciennes de cette ville qui incarne parfaitement le Moyen-Age Toscan.
Cette journée s’est achevée par la visite de l’église Sant’ Agostino au style romano-gothique.

Pise et Lucques
• Pise 
La grande rivale de Florence est surtout célèbre pour sa tour penchée , campanile de style roman destiné à recevoir les cloches de la cathédrale. C’est au sommet de cette tour que Galilée aurait testé sa loi sur la chute des corps.
Mais, la sublime place des Miracles abrite aussi la Cathédrale, le Campanile et le Baptistère sans oublier le Campo Santo : cet ensemble unique et majestueux nous a subjugué.
• Lucques 
La ville du maître de l’opéra, Puccini ,séduit d’emblée par ses 4 kms de remparts parfaitement préservés. Cette cité tout à fait charmante a réussi à conserver une unité architecturale saisissante.
La Torre Guinigi, tour médiévale fascinante de la puissante famille des Guinigi offre, depuis son sommet, un panorama magnifique sur Lucques.
On admire aussi la forme particulière de la Piazza del Mercato qui se trouve sur l’emplacement de l’amphithéâtre romain datant du 2e siècle.
Enfin, l’église San Michele in Foro et le Dôme san Martino de style lucco pisan sont apparus éblouissants.

Vinci
Notre périple à travers la Toscane s’est achevé à Vinci, petite ville où naquit le génie universel Léonard. Sa maison natale, d’une grande sobriété, vaut surtout par sa position sur les hauteurs où on jouit d’un spectacle enchanteur. Dans la ville, le musée idéal rappelle que Léonard de Vinci fut un esprit profondément éclectique, les dessins, les peintures et les traités scientifiques nous laissent béats d’admiration.

Concours Aluminium pour le design 2008

Distinction pour l’EPMC La Ruche : Aurélie Girault, étudiante en deuxième année section Design produit, a remporté le second prix du concours Aluminium pour le design 2008 organisé par l’Association Française de l’Aluminium (AFA) sur le thème « aluminium et écoconception en milieu urbain ».
Le jury a distingué son projet «Treee», arbre d’échange et de partage.
Ce dispositif urbain tente de répondre à deux fonctions : la première est de servir de présentoir et de "zone de relais" non seulement aux journaux gratuits distribués dans le métro mais aussi à ses propres magazines déjà lus, permettant ainsi le partage et l'échange d’un même journal entre plusieurs usagers, plusieurs lecteurs.

La seconde fonction est de servir de point de rassemblement pour permettre la collecte facile du papier et donc son recyclage.
L'idée est donc d'associer dans un même lieu au sein du cadre urbain deux gestes forts et symboliques du développement durable : l'échange/partage et le recyclage.
Cet arbre est réalisé principalement en aluminium, matériau léger et inoxydable dont le cycle de vie (production, recyclage) est proche de celui du papier.
Aurélie Girault


LES INTERVIEWS
04/2008
StÉphanie Valentin, 37 ans, responsable de l’enseignement en atelier de maille et tissage pour le BTS Design de Mode au sein de la ruche, intervient Également sur les thÈmes de la Culture Design et de la Technologie


Pouvez vous nous faire découvrir le BTS Design de Mode au travers des disciplines que vous enseignez ?
Cette formation se décline selon une option mode d’une part et une option textile et matériaux d’autre part. Si certains cours sont communs, d’autres s’appliquent à approfondir soit la connaissance des matériaux et de leurs multiples utilisations soit l’application aux métiers de création de mode. Dans ce contexte, la Technologie vise à appréhender la chaîne de fabrication, depuis l’élaboration de la matière jusqu’à sa transformation. L’ approche des matériaux et de leur mise en oeuvre, de leurs propriétés, de leurs contraintes et de leurs procédés de fabrication est en effet une base “technique “indispensable pour pouvoir mener à bien une démarche de projet. Par ailleurs, une part importante de la formation est consacrée à l’acquisition d’une culture du domaine par la mise en relation de productions issues de la mode et du textile avec d’autres issues des différents domaines des arts appliqués ( architecture, objet…) Cette approche transversale permet alors d’aborder des thématiques comme le corps et l’espace, la place et le rôle du vêtement dans les mouvement d’avant- gardes du débuts XXème siècle…. Il s’agit à la fois de faire émerger des problématiques et de comprendre et connaître les enjeux liés à ce domaine. Enfin, dès la 1ère année de BTS, le travail en atelier commence par une mise en pratique des techniques de base en maille, tissage, broderie et teinture pour s’orienter rapidement vers une recherche expérimentale sur toutes sortes de matériaux ( textile, plastique, métal…) afin d’en imaginer tous les champs d’application . Cette démarche exploratoire privilégie également une approche plus sensorielle et sensible.

Quelles sont les autres compétences qui sont travaillées ?
Il est primordial de développer les qualités d’analyse, c'est-à-dire la compréhension précise des attentes, des enjeux et du contexte, d’intégrer les contraintes dans la démarche de création de projet,et de développer une réflexion créative et un champs d’expression propre. De plus, je dirais que la capacité à construire un dossier personnel et à se projeter dans la gestion d’un projet professionnel est essentielle : ce sont deux points forts pour l’obtention de ce diplôme. Ils permettent de mesurer la créativité et la maîtrise technique de l’élève ainsi que la mise en perspective de toutes les compétences depuis l’élaboration d’un cahier des charges jusqu’à sa réalisation,(aux plans créatif, esthétique, fonctionnel, technique, ergonomique, écologique, sociologique, économique…). La transversalités des connaissances et pratiques est donc indispensable pour permettre à l’étudiant d’acquérir autonomie et pertinence.

Quelle peut être la suite donnée à ce cursus de formation ?
L’objectif poursuivi est généralement de pouvoir prétendre à collaborer à un degré plus important de la conception ou de se spécialiser. Certains de nos élèves préparent donc un Diplôme Supérieur en Arts Appliqués ( DSAA ) en Mode et Environnement, deux d’entre eux ont d’ailleurs intégré la prestigieuse école de l’ENSAIT de Roubaix l’année dernière. D’autres font le choix de la spécialisation dans un domaine ou une technique qui les attire plus particulièrement comme le modélisme, la bijouterie, la maille, les accessoires…

Les trajectoires professionnelles semblent alors plutôt diverses...
En effet, il est possible d’exercer différents métiers selon l’option de formation choisie : designer matière ou couleur, styliste , artisan et pourquoi pas dans les secteurs de l’achat (textile, matériaux) ou de la presse spécialisée. Selon les attentes et la personnalité de chacun, il est également envisageable d’intégrer un bureau de style indépendant ou intégré à une marque de fabrication, d’être salarié ou indépendant ce qui est souvent plus difficile.

Dans quel esprit faut-il aborder ce type de formation ?
Les Arts Appliqués demandent beaucoup de travail , un sens aigu de la remise en question et une curiosité sans limite pour acquérir la culture la plus ouverte qui soit. Nous demandons aussi une grande polyvalence et un certain réalisme pour comprendre qu’au-delà de l’aspect brillant et attirant de ces métiers, il y a une grande rigueur dans la méthodologie de travail bref un grand professionnalisme.

01/2008
LÉa Assedou, 18 ans, est ÉlÈve en classe de 1Ère au sein de la Ruche

Léa Assedou Léa Assedou, 18 ans, est élève en classe de 1ère au sein de la Ruche et prépare un Baccalauréat STI Arts Appliqués avec beaucoup d'enthousiasme.

Pourquoi cette envie de vous tourner vers les Arts Appliqués ?
J’avais déjà envisagé une première orientation à l’issue d’une année de 3ème un peu difficile mais, rebutée par la très forte sélection à l’entrée des écoles publiques j’ai renoncé et choisi de redoubler. La question s’est de nouveau posée après une Seconde générale toujours très juste ; là j’ai décidé de ne plus perdre mon temps dans une filière qui ne me convenait pas et décidé de me mettre en quête d’une formation qui me permette de m ‘épanouir et fasse appel à ma fibre artistique.

Vos différentes démarches vous ont donc conduites à la ruche...
En effet, j’ai trouvé à travers la ruche, un établissement doté d’une structure à taille humaine réellement à l’écoute des élèves ainsi qu’une formation qui m’offre la possibilité d’accéder au Baccalauréat mais dans un cursus plus adapté à mes qualités. Pour mettre toutes les chances de mon côté, j’ai fait le choix de reprendre les choses dès le départ et d’intégrer cette formation en classe de Seconde STI.

Un changement d’ orientation peut donc être un facteur de succès ?
Absolument ! d’autant plus que je n’ai pas le sentiment de préparer un baccalauréat de 2e catégorie mais simplement un Baccalauréat spécialisé dans un domaine déterminé.J’ai repris confiance en moi et en ma capacité de travail et c’est très important pour la suite.

Parlons justement de la façon d’aborder l’enseignement dans un tel cursus.
Les attentes de nos professeurs à notre égard sont en fait très différentes de ce que j’avais connu jusque là ; on nous demande davantage d’autonomie , un travail personnel plus soutenu et plus impliqué , une capacité à réfléchir sur nous même et à conjuguer rigueur et créativité.En terme de méthode de travail, j’ai dû sortir d’un cadre pré établi où l ’on nous dit ce qu’il faut faire et apprendre pour m’habituer à rechercher les solutions et la manière d’y parvenir par moi même à partir d’un point de départ fourni par les professeurs.Pour ce qui est du contenu, j’ai retrouvé goût aux matières générales qui demeurent très importantes mais qui semblent plus connectées avec l’activité professionnelle et donc plus accessibles. Les matières artistiques sont bien sûr très intéressantes et pour ma part j’aime beaucoup la recherche appliquée en design effectuée à partir d’un cahier des charges.

Comment imaginez vous votre avenir ?
Après le Baccalauréat, j’aimerais poursuivre ma formation dans l’architecture intérieure et devenir architecte ou décoratrice en tout cas je n’ai plus peur de l’avenir !

11/2007
Alexandre Sawicki : La spÉcificitÉ du BTS option MultimÉdia

Alexandre Sawicki Alexandre Sawicki, 34 ans dirige l'agence de création graphique Mr Caméléon et intervient dans les domaines du Multimédia et de l'infographie auprès des étudiants de la ruche et plus particulièrement de ceux qui préparent un BTS Communication Visuelle option Multimédia.

Pouvez nous dessiner les contours de ce BTS Communication Visuelle axé sur le Multimédia ?
Cette formation prépare les étudiants à concevoir et mettre en forme des sites Internet ou tout autre support numérique, des chartes graphiques ou encore des images fixes et animées à partir d'un cahier des charges. La formation met l'accent sur la phase amont de réflexion, d'analyse et de conceptualisation qui est essentielle avant d'aboutir à la dimension technique et interactive du projet.

Quelles sortes de missions peuvent être confiées à ces jeunes diplômés ?
Selon sa sensibilité, le graphiste pourra intervenir, soit au niveau de la réflexion conceptuelle au sein d'une direction artistique soit plutôt au niveau du travail de l'image, de la composition graphique.

Selon vous, dans quel esprit les élèves doivent ils aborder leur formation ?
Il me paraît important de profiter de cette période de formation pour explorer tous les champs du possible y compris les voies les plus décalées et les plus originales pour éprouver sa créativité ce qui est parfois plus compliqué dans un cadre professionnel. Je pousse également mes étudiants à sortir du formalisme scolaire dans la gestion de leurs projets et à expérimenter sans cesse afin d'identifier plusieurs pistes de réponse au cahier des charges initial qui présenteront chacune des avantages et des inconvénients : l'objectif est vraiment d'inciter à l'expérience et la remise en question de ses propres représentations.

Fort de votre expérience du pilotage d'une entreprise de création graphique, quels sont les points clés à transmettre à vos élèves et à ceux que ce métier intéresse ?
Avant toute chose, intégrer l'idée que l'on se place au service d'un client et de son besoin et que cela implique des qualités d'écoute, de remise en cause, d'adaptation donc en un mot de la souplesse. Il faut ensuite être capable de défendre son projet et son parti pris tout en acceptant la critique et en étant capable d'apporter des solutions diverses et alternatives. Chaque projet est unique et demande de la part du graphiste de s'immerger dans un contexte culturel et graphique donné. Enfin, il ne faut pas oublier les aspects administratifs et contractuels, notamment l'élaboration d'un devis à partir d'une estimation pertinente des délais et des coûts.

11/2007
Franck Van Leeuwen : contenu et finalitÉ de l'option Édition, graphisme et publicitÉ du BTS Communication Visuelle

Franck Van Leeuwen Franck Van Leeuwen, 39 ans pilote le BTS Communication Visuelle option graphisme, édition et publicité au sein de la ruche. C'est à ce titre qu'il a en charge le studio de création.

Quelles sont les spécificités de ce volet de la communication visuelle ?
Il s’agit ici de concevoir et d’ élaborer tous les supports de communication qui viendront nourrir la communication visuelle d’un annonceur. Le champs d’intervention est donc large et s’étend de l’édition publicitaire (catalogue promotionnel, campagne institutionnelle…), au travail graphique portant notamment sur la signalétique, le packaging ou encore la charte graphique et enfin à l’édition plus traditionnelle (dépliant, presse, livre…).

Comment cette formation prépare t-elle les étudiants à maîtriser le process de création de ces supports ?
La formation qui se déroule sur deux ans aborde les différentes phases de gestion d’un projet de communication. La première étape consiste à définir une copy-stratégie à partir du briefing d’un annonceur, c'est-à-dire à traduire les objectifs et moyens de celui-ci en une stratégie créative. Les étudiants apprendront ensuite à élaborer une ou plusieurs propositions présentées au travers de maquettes ou d’esquisses, bref à maîtriser l’ensemble de la démarche qui aboutira à la fabrication du ou des supports de communication.

Quel type de structure le jeune diplômé pourra t-il ensuite intégrer ?
Il pourra travailler au sein d’une agence de communication et de publicité en tant qu’assistant du directeur artistique ou au sein d’un "team créatif" qui associe les compétences de direction artistique et de conception-rédaction. Des entreprises de taille significative intègrent parfois ce type de structure au sein de leur propre organisation ou encore des entités en charge de la communication institutionnelle, de l’image de marque, de la signalétique.

Enfin, quelles sont les qualités que les étudiants devront avoir acquis à la fin de leur cursus ?
Notre rôle est de les amener à développer leur souplesse intellectuelle, leur curiosité et leur culture visuelle. Ils devront avoir aussi intégré que le travail constant et la rigueur n’empêchent pas la liberté de ton, le culot et l’envie, bien au contraire !

09/2007
Cyndie Olivier, BacheliÈre STI en Arts AppliquÉs en juin 2007

Cyndie Olivier Cyndie Olivier, 20 ans a obtenu son Baccalauréat STI en Arts Appliqués en juin 2007 après son parcours lycéen au sein de La Ruche. Elle nous fait partager son cheminement vers les Arts Appliqués ainsi que ses projets d’avenir.

Revenons quelques années en arrière ; comment avez vous intégré cette filière ?
J’ai toujours été attirée par la restauration de tableau et c’est tout naturellement que j’ai voulu m’orienter vers un baccalauréat STI en Arts Appliqués après la classe de 3e pour accéder un jour à ce métier. Je dois dire que cette orientation n’a pas été facile à mettre en œuvre et j’ai du faire preuve de conviction face à l’enseignement généraliste qui me renvoyait une image difficile des métiers artistiques. Mais j’ai tenu bon et, avec le soutien de mes parents, j’ai cherché une école pouvant répondre à mes attentes.

Comment s’est passée la transition entre la 3e et la 2nde STI ?
J’ai trouvé un très grand changement dans la manière de travailler c’est à dire une plus grande autonomie , une responsabilité réelle dans le choix des projets en Arts Appliqués : j’ai vraiment apprécié cette indépendance nouvelle mais j’ai dû améliorer mon organisation , ma gestion du temps et des échéances. Côté matières, la découverte de l’histoire de l’Art et des Arts Appliqués m’a beaucoup plu et j’ai trouvé que , même les matières d’enseignement général étaient abordées de manière moins scolaire et plus adaptée à mes attentes.

Votre Baccalauréat en poche, quels sont vos projets en cette rentrée ?
Je n’ai pas perdu de vue mon objectif initial et je poursuis le rêve d’intégrer l’Ecole du Louvres afin de suivre la formation de Restaurateur du Patrimoine même si je suis consciente de la difficulté d’accéder à cette école publique renommée. Pour préparer ce concours d’entrée dans les meilleures conditions, j’entame une licence en Histoire de l’Art et Archéologie à la Sorbonne et je souhaite prendre des cours de peinture pour me perfectionner dans ce domaine. Je garde aussi en tête la possibilité d’effectuer un Master en Conservation du Patrimoine à l’Université.

Finalement, quel est votre "bilan d’étape" ?
La carrière artistique à laquelle je me destine demande de suivre un parcours, il est vrai, très difficile qui demande une immense motivation et beaucoup de travail mais je crois qu’il faut tenir à ses rêves et surtout s’en donner les moyens : pour moi ce sera travailler à l’étranger à la restauration de fresques et de tableaux.

06/2007
Xavier Evrard, enseignant BTS Design Produits au sein de la ruche

Xavier Evrard Xavier Evrard, 37 ans, est responsable de
l’enseignement en atelier de conception pour
le BTS Design Produits au sein de la ruche.
Il dirige également evrard&devinast design,
sa propre agence créée en 2001 et
spécialisée dans le produit,
le mobilier et le luminaire.

A la fois professionnel et enseignant, comment voyez vous votre rôle ?
J’apporte mes compétences à l’enseignement artistique des élèves de BTS Design Produit mais aussi ma vision du monde professionnel : cette double préoccupation est essentielle à l’avenir des étudiants et constitue une réelle spécificité de la ruche. Mon rôle est aussi de détecter parmi les élèves suivant une terminale STI Arts Appliqués ou une classe de Mise à Niveau, ceux qui présentent un potentiel pour la section Design Produit.

Parlez nous du BTS Design Produits.
Ce BTS vient d’être réformé pour prendre en compte l’évolution considérable de ce métier et des enjeux qui y sont liés. La 1ère année est consacrée à l’acquisition des fondamentaux du design et la 2ème année met nettement l’accent sur la démarche de projet. Les élèves travaillent donc sur 5 à 6 projets de mise en pratique des connaissances ainsi que sur un projet de synthèse plus large (2 à 3 mois) qui place le projet de design au coeur de son environnement économique, philosophique, technologique, social, etc. Cette formation permet à ceux qui le souhaitent de s’insérer rapidement dans le monde du travail mais elle ouvre aussi sur des formations supérieures de niveau Bac + 4 ou Bac + 5 telles que le DSAA en Design Produits, l’ensci (Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle) ou l’ensad (Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs).

Quelle est la place du Design dans l’entreprise ?
On trouve le Design de Produits dans la plupart des industries de biens de consommation et même dans des sociétés de service. On peut intégrer cette fonction de différentes manières : en tant que designer au sein d’un studio intégré à l’entreprise qu’il s’agisse d’une grande structure ou d’une PME-PMI lesquelles deviennent d’ailleurs un vivier d’emploi de plus en plus important.  Il est également possible d’intégrer une agence de design ou encore, plus difficile, d’exercer en tant que designer indépendant. La première de ces voies est sans doute la plus adaptée aux jeunes diplômés car elle leur permet d’acquérir une première expérience dans un cadre structuré.

Dans quel esprit faut-il aborder ce type de formation ?
Le design est un métier devenu très complexe car, au-delà de l’aspect esthétique, on attend maintenant d’un designer qu’il prenne en compte les aspects fonctions-usages, symboliques, technologiques, éthiques de l’objet et qu’il replace cet objet dans son contexte socio-culturel, économique et parfois historique. Compte tenu de cette complexité, les étudiants qui souhaitent s’engager dans cette voie doivent disposer d’une grande ouverture d’esprit à tout ce qui les entoure tant sur le plan artistique que culturel, sociétal ou technologique et qui viendra nourrir leurs réflexions.
Enfin, je dirais que ce métier demande du travail, beaucoup de travail, de la curiosité et une absence totale de préjugés pour être capable de penser et repenser les objets de demain et de proposer des scénarios de vie nouveaux.

05/2007
Arnaud boudon, ÉlÈve de l’École EPMC La Ruche

Arnaud boudon

Arnaud boudon, 23 ans, est élève en classe de Mise à niveau en arts appliqués (Manaa) au sein de l’école EPMC La Ruche depuis septembre 2006.

Quel a été votre cursus avant d'intégrer cette classe de Manaa ?
Avec un Baccalauréat ES ( Economie et Social ) en poche je me suis tout naturellement dirigé vers la faculté d'Economie. Or, je me suis rendu compte que cette formation ne correspondait pas à mes aspirations réelles et très vite j'ai quitté l'université pour entrer dans le monde du travail avec une succession de petits boulots.

Et puis finalement cette orientation vers la filière des Arts Appliqués, pourquoi ?
En fait, j'ai toujours aimé le dessin sans toutefois franchir le pas pour oser en faire mon métier : dans un monde professionnel difficile et exigeant, les professions artistiques sont pour certains synonymes d'incertitude, de voie semée d'embûches et pas toujours de ' vrai travail sérieux '. C'est sans doute pour toutes ces raisons que j'ai longtemps mis de côté ce goût pour le dessin en me rassurant avec une formation généraliste. Mais , finalement l'envie de faire quelque chose qui me plaise et me ressemble vraiment, m'a rattrapée et je me suis décidé à rejoindre Paris pour intégrer une classe de manaa .

Issu d'un enseignement généraliste, qu'est ce qui vous a le plus frappé en intégrant cette formation ?

Tout d'abord la nécessité de se prendre en charge, d'être plus impliqué dans une formation qui vous demande de faire appel à des compétences nouvelles et notamment de puiser en soi pour exprimer quelque chose à travers son travail C'est vraiment une pédagogie très différente mais qui n'exclut pas un travail de fond plus académique car je me suis vite rendu compte que le dessin demande une grande technique et une grande rigueur.

Comment imaginez vous la suite de votre parcours ?

Je souhaite faire un BTS en Communication Visuelle et pourquoi pas en alternance car je pense que c'est un vrai plus même si je suis conscient que cela demande plus d'investissement personnel. Ensuite, j'ai très envie ensuite de travailler dans une agence de Communication Visuelle qui m'offre une activité diversifiée et me permette de toucher à tout : la publicité, l'affichage, le logo, la signalétique.

Finalement, que tirez vous de votre expérience ?
Pour se réaliser, il faut avant tout faire ce que l'on aime , j'en suis convaincu ! Cela me donne la volonté et la motivation pour accomplir le travail personnel important que l'on attend de moi avec l'idée qu'au bout il y la perspective "d'un vrai métier" passionnant.

03/2007
FranÇois Lalau, architecte d'intÉrieur et membre du CFAI

François Lalau François Lalau, 40 ans, est architecte d’intérieur et membre du CFAI (Conseil français des architectes d’intérieur), il assure une double fonction au sein de la Ruche en tant que responsable pédagogique pour le Cycle Supérieur d’une part et professeur en atelier de conception pour le BTS Design d’Espace d’autre part.
Il est par ailleurs gérant de la société Architecture Intérieure Service depuis 2002.

Parlez nous de votre parcours.
Après une année de Mise à Niveau en Arts Appliqués et un BTS en Architecture Intérieure au sein de l’école Boulle, j’ai intégré l’ensad ( Ecole Nationale des Arts Décoratifs ) dont j’ai été diplômé en 1994 avec pour spécialité l'Architecture Intérieure. Dès la fin de mes études, j’ai exercé au sein d’un cabinet d’architecte puis en libéral en tant qu’architecte d’intérieur pendant 4 ans avant de prendre la responsabilité de la société AIS créée par mon père en 1982 : il m’a semblé essentiel à l’époque de faire mes armes et de mener mes propres expériences avant de reprendre l’entreprise.

Quel est votre rôle au sein de la Ruche ?
Ma fonction de responsable pédagogique implique l’encadrement et le conseil pédagogique auprès de l’équipe de professeurs en charge de l’enseignement supérieur. Je participe par ailleurs, avec deux autres professeurs, à l’animation de l’atelier de conception destiné aux élèves en BTS Design d’Espace, formation dans laquelle je m’investis plus particulièrement compte tenu de mon expérience.

Qu’est ce qui, selon vous, différencie l’enseignement proposé par la Ruche ?
Pour moi, la richesse de cette école réside principalement, dans la qualité de son équipe d’enseignants qui se compose de professionnels, experts dans leurs domaines de compétence et d'enseignants qualifiés.Ils sont issus d’horizons différents et apportent complémentarité et diversité à l’enseignement.Il s’agit d’intervenants capables d’éclairer les apports théoriques par des cas concrets, par un regard aiguisé et une vision précise des réalités du terrain ce qui est très profitable aux étudiants et les rend mieux armés pour entrer sur le marché du travail.

Qu’avez vous envie de dire aux étudiants, futurs diplômés, qui vont entrer dans le monde professionnel ?
Avant tout, je voudrais leur dire de profiter au maximum de toute la matière qui leur est donnée pendant leur formation, de s’en imprégner, d’être à l’écoute de ce qu’ont à leur dire les enseignants et les professionnels : aujourd’hui il est crucial de se doter d’un bon niveau de formation mais, pour aller le plus loin possible et faire la différence, il faut non seulement décrocher un diplôme mais aussi avoir le meilleur dossier. Je crois aussi qu’il faut avoir le goût de l’effort et du dépassement de soi : exercer un métier artistique demande certes au départ un talent mais cela ne suffit pas ; il est indispensable d’acquérir aussi d’autres compétences, de cultiver en permanence sa sensibilité graphique et culturelle. Il y finalement beaucoup de plaisir dans tout cela mais aussi énormément de travail, de curiosité et de courage !

LES JOURNÉEs PORTE OUVERTE

Nos journÉes portes ouvertes 2007
Le traditionnel rendez-vous des Journées portes ouvertes s'est tenu cette année les 23 et 24 mars 2007 et nous remercions chaleureusement tous ceux, très nombreux, qui sont venus à notre rencontre. Cet évènement fut l'occasion d'exposer et d'expliquer pour élèves et enseignants, l'occasion de comprendre, d'apprécier, d'interroger et de se projeter pour tous ceux qui s'intéressent à nos formations artistiques. La découverte des réalisations propres à chaque niveau de formation (de la classe de seconde au BTS) et des spécificités de chacune des filières a permis à chacun de conforter ses envies et ses choix. Nous vous invitons à découvrir ou à revoir cette exposition à travers notre reportage photo.
Voir l'album photo

LES JOURNÉEs D'INTÉGRATIONs / LES VOYAGES D'ÉTUDE
journÉe d’intÉgration 2007-2008 au bois et zoo de vincennes
En ce début d’année scolaire, cette journée, rendez-vous traditionnel de l’ensemble des élèves de l’école et de l’équipe pédagogique, permet de nouer des contacts dans un cadre détendu.
Elle s’est déroulée cette année au cœur du Bois de Vincennes avec tout d’abord une visite du Zoo de Vincennes où un grand concours de dessin était organisé.
Ainsi, chaque élève a réalisé 3 croquis dont celui d’une girafe, d’un singe et d’un animal au choix en tentant de retranscrire l’ambiance générale dans lequel évoluait l’animal.
Les élèves ont donc apporté tout leur matériel de dessin : pastels, encres, aquarelles, papier pour exprimer leur art dans un cadre inhabituel.
Après un pique-nique bucolique, une surprise attendait les élèves pour l’après-midi : faire de la barque sur le lac Daumesnil situé à proximité à côté du Zoo.
Merci à tous les participants pour avoir contribué au succès de cette journée par leur présence et leur bonne humeur !
Voir l'album photos de la journée au Bois de Vincennes
Nous remercions les photographes Camille Pianel, Elodie Favre, Ludivine Hebert et Virginie Mathieu pour ces belles photos.

Le lendemain , les heureux gagnants du concours de dessin ont été désignés par un jury composé par les membres de l’équipe pédagogique de l’école et se sont vus remettre chacun un lot de matériel de dessin. Les lauréats sont :

  • Seconde STI Arts Appliqués : 1ère Sarah MONNIER : 2nd ex æquo Marina CECCONI et Sabri GHANDRI
  • Première STI Arts Appliqués : Margaux BEZAULT
  • Terminale STI Arts Appliqués : Pierre YGOUF
  • Classe de Mise à Niveau : Pia-Melissa LAROCHE, Lou GAILLOT, Mei-Lun LO
  • BTS (première année) : Charlotte PHILOUZE

 

 Un voyage d’Étude en Campanie (italie, 2007)

Voir l'album photos Située sur le Golfe de Naples, la Région de Campanie (en italien : Regione Campani) est une région d'Italie méridionale. Le mot "Campanie" est formé de la contraction de deux termes latins : le mot "campus"(la campagne) et le nom de la ville de Capoue ("Capua") qui était alors la ville principale de cette région méridionale de la péninsule italienne.

Une histoire foudroyée en 79 après JC

Le Vésuve
Dans l'antiquité le Vésuve, tapissé de végétations et de vignes,  était simplement appelé « la montagne ». Le premier à comprendre sa nature volcanique fut le géographe grec Strabon en 19 apr. JC. En 79 apr. JC, une violente éruption enfouit les villes installées au pied du volcan, et modifia totalement les paysages environnants. Pompéi fut ensevelie sous la cendre et les débris, tandis qu'Herculanum disparaissait sous une coulée de lave et de boue. Pline L'Ancien, qui voulut admirer ce nuage, mourut asphyxié par le gaz toxique de l'explosion. Le volcan toujours en activité est une menace permanente, sa dernière éruption date de 1944.

Pompéi
Fondée au 6e siècle avant JC, la ville de Pompéi peuplée de marchands et d’artisans est très florissante. La journée tragique de 79 apr. JC de l'éruption du Vésuve, enfouit la ville et ses 2000 habitants sous un déluge de pierres et de cendres. Lorsque les vestiges de Pompéi furent dégagés en 1750, on découvrit une ville où le temps semblait s'être arrêté comme par enchantement. Des corps furent découverts, ainsi que des maisons, des temples et un grand nombre d’ oeuvres d'art. Elle représente aujourd’hui un fleuron de l’archéologie ainsi qu’un témoignage fascinant de l’empire Romain.

Herculanum
Cette riche cité située à 12 Kms de Naples, se figea brutalement en 79 apr. JC lors de l'éruption du Vésuve. Elle comptait alors 4500 habitants. Les fouilles entamées au XVIII° siècle on contribuées à mettre au jour un quart de la ville cependant, le reste de la ville antique reste aujourd’hui enfouie sous la nouvelle ville qui s’est développée.

Des paysages d’une beauté envoûtante

La côte Amalfitaine
Suspendue entre le ciel, la mer et la terre, la route nationale 163 qui chemine le long de la côte, offre des vues époustouflantes et en fait l’un des plus beaux sites d’Europe. Jusqu'au XIX° siècle, cette partie de la côte, totalement isolée, n'était accessible qu'à dos de mulet, par des sentiers de montagne.

Amalfi
Blottie entre les montagnes et la mer, cette ville est appréciée pour la beauté de son site et l'originalité de son architecture. Elle est d’ailleurs classée au patrimoine de l’Unesco depuis 1977. La magnifique cathédrale, le Duomo di san'Andrea, fut fondée au IX° siècle et reconstruite en style arabo - normand au XI° siècle. Elle se distingue par son imposante façade, ses portails en bronze, par son cloître et son célèbre perron. Depuis, elle fut remaniée à plusieurs reprises.

Un patrimoine historique et culturel remarquable

Paestum
Fondée vers 600 av. JC, par des colons Grecs, la Posidonie Antique devint en 273 av. JC la colonie romaine de Paestum. Sur ce site archéologique datant du 7ème siècle avant JC, on peut découvrir trois temples doriques : Le temple de Neptune construit en 450 av. JC, la Basilique d'Héra, le plus vieux des temples qui fut construit vers 530 av. JC, et enfin, le temple de Cérès dédié à Athéna construit vers 500 av. JC.

Le Musée Archéologique National de Naples
Ce bâtiment, qui abrite l'un des plus beaux musées archéologiques au monde, vit le jour à la fin du XVI° siècle. On peut y trouver quelques œuvres notables telles que le cabinet secret, des sculptures représentant les empereurs romains ou encore Hercule Farnèse ainsi que le Taureau Farnèse.

LES ÉVÈNEMENTS
5e prix Concours Aluminium pour le futur (MAI 2007) :
MichaËl Dalby, BTS Design Produit 2e annÉe rÉcompensÉ



Paris, 23 mai 2007 : cérémonie de remise des prix
Projet Tryo : poubelle de tri sélectif en aluminium pour les espaces urbains tels que parcs, squares, allées et jardins.
Le concept : transposer un geste devenu maintenant quotidien et accepté dans l’univers domestique à l’espace urbain afin de créer une prise de conscience collective autour de la notion de développement durable (tri sélectif, recyclage, respect de l’environnement, etc).
LES RÉSULTATS

Tableau d’honneur 2006/2007
La riche période d’élection que nous venons de connaître s’est achevée avec la non moins importante élection des meilleurs élèves de la Ruche pour l’année scolaire 2006/2007 !
Ces élèves, tous deux issus de la Classe de Mise à Niveau en Arts Appliqués sont Marion David et Arnaud Boudon.
Le jury réunissant toute l’équipe pédagogique de l’Etablissement a donc décidé de les mettre à l’honneur en tenant compte de la qualité et de l’assiduité de leur travail scolaire mais aussi de leur état d’esprit et de leur implication dans la vie de l’école : bref des élèves persévérants et actifs !
Ils se verront remettre chacun des livres d’Art et de Graphisme, et surtout un encouragement à poursuivre dans cette voie pour la réussite de leurs études supérieures.

 

RÉsultats de la session 2007
Cette session 2007 marque une nouvelle progression des succès enregistrés pour le Baccalauréat ainsi qu’une bonne performance des Brevets de Techniciens .
  • Baccalauréat STI Arts appliqués : 70 %
  • Brevets de techniciens :
    BT Arts appliqués option volumes architecturaux : 80 %
    BT dessinateur maquettiste : 60 %

Les résultats enregistrés pour les Brevets de Techniciens Supérieurs ( Design de Produit, Design d'Espace et Communication Visuelle ) sont stables avec un taux de réussite de 50% alors que les candidats au BTS Design de Mode et Textile se sont distingués avec 75 % de réussite.

haut de page

Mentions légales EPCM La Ruche